Construire une Société de Confiance
Notre Mouvement est né d’une conviction fondatrice : aucune nation ne peut durablement se développer sans confiance. Confiance dans les institutions, confiance dans la justice, confiance dans l’effort et dans l’équité.
C’est autour de ce postulat qu’a été créé le Mouvement politique AUJOURD’HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D’IVOIRE, le 3 juin 2024 à Yamoussoukro, capitale politique située au cœur du pays, à la croisée des chemins reliant toutes les régions. Ce choix n’est pas symbolique seulement par son statut administratif. Yamoussoukro incarne l’idée même de rassemblement national : unir tous les fils et toutes les filles de la Côte d’Ivoire autour d’un présent stable et d’un avenir prospère pour les générations à venir. Le lancement officiel du 23 novembre 2024 s’inscrit dans cette volonté d’enraciner le projet dans une vision claire : construire une société de confiance.
La société de confiance que nous portons repose sur l’application impartiale de la loi, fondée sur l’équité, la transparence et la justice. Elle suppose un État qui protège chaque citoyen, qui enseigne dès le foyer et dès l’école que le travail acharné est la clé de l’ascension sociale, et qui forge un sentiment d’appartenance à une nation inclusive, unie dans la richesse de sa diversité. Notre mission est de transformer radicalement la société ivoirienne en faisant de la corruption l’ennemie déclarée du peuple. Nous plaçons l’éducation des citoyens au cœur de nos priorités, érigeons la démocratie en valeur fondamentale de la République et considérons la participation citoyenne à la gestion des affaires publiques comme un droit essentiel. Notre projet repose sur des valeurs précises : intégrité, transparence, responsabilité, respect mutuel entre dirigeants et citoyens, justice, équité, mérite, excellence, travail, solidarité, modération et libertés.
Toute ambition de développement commence par la souveraineté. Aucun progrès économique ou social n’est possible dans un pays aux frontières incontrôlées et en insécurité intérieure. La sécurité intérieure et la défense nationale constituent donc la première priorité. Une nation incapable d’assurer sa propre sécurité est une nation fragilisée dans sa souveraineté. Nous voulons bâtir une armée, une police et une gendarmerie modernes, professionnelles, citoyennes, équipées pour faire face aux nouvelles formes de criminalité, au service du développement, de la cohésion sociale et de la protection des valeurs démocratiques et des droits de l’homme.
La construction d’une société de confiance passe ensuite par l’éducation. Nous considérons l’école comme une entreprise nationale dont les fruits doivent bénéficier à toute la nation. L’éducation est l’outil fondamental permettant au pays de se projeter dans l’avenir. Nous proposons un système éducatif qui libère les enfants du simple conditionnement académique, de la maternelle au supérieur, en détectant et en activant leurs talents à travers une approche pratique et immersive. En consolidant les acquis actuels, ce système devra former une main-d’œuvre qualifiée dans les secteurs innovants, numériques et de l’agro-industrie. Les enseignants, gardiens de l’avenir commun, seront protégés et soutenus par l’État dans leur dignité et leur intégrité.
La jeunesse constitue le bien le plus précieux de la nation, garante de sa stabilité et de son avenir. Nous rétablirons la rigueur dans son éducation et sa formation, instaurerons un service civique obligatoire pour renforcer l’encadrement et la conscience nationale, lutterons contre les influences néfastes en contrôlant l’accès des mineurs aux médias sociaux et aux substances toxiques, et responsabiliserons davantage les collectivités territoriales dans la formation et l’employabilité des jeunes.
La gouvernance doit être exemplaire. Nous construirons une administration publique neutre, débarrassée de toute influence politique envahissante. Les fonctionnaires ne pourront plus revendiquer d’appartenance partisane dans l’administration. La lutte contre la corruption partira du sommet de l’État, dans le cadre d’un État de droit au service de tous. Les institutions essentielles seront maintenues, les autres supprimées. La transparence deviendra la règle, soutenue par une presse indépendante d’investigation capable d’éclairer les citoyens sur l’usage des ressources publiques. La RTI, financée par tous les Ivoiriens, deviendra un véritable média de service public, ouvert à toutes les opinions dans le respect de la loi. La justice constitue le pilier de la stabilité nationale. Sans justice efficace, il n’y a pas de société de confiance.
Nous protégerons les investissements privés par une justice rapide et équitable, réformerons les procédures en intégrant pleinement les professionnels du droit, augmenterons les infrastructures judiciaires et auditerons le service public de la justice en tenant compte des attentes des populations. Les magistrats aux hautes fonctions seront désignés sur appel à candidature, sur la base d’un projet judiciaire visant à améliorer le fonctionnement et la célérité des procédures.
L’agriculture, pilier de l’économie, doit garantir la souveraineté alimentaire. Nous réduirons la dépendance extérieure, transformerons localement les productions, moderniserons et mécaniserons le secteur, formerons les acteurs pour le rendre compétitif et créateur d’emplois pour la jeunesse. La santé et l’hygiène publique, fondements du développement durable, feront l’objet d’une modernisation profonde : multiplication des centres de soins avec transparence des coûts, transformation des urgences, amélioration de l’accueil par des systèmes d’évaluation des usagers, modernisation des équipements et réforme des cursus aux normes internationales.
La recherche, l’innovation et la technologie seront érigées en leviers de transformation économique. Nous favoriserons l’émergence d’experts capables d’accompagner le développement des secteurs stratégiques tels que le commerce, l’agriculture, le transport, l’intelligence artificielle, le développement durable et la santé. Les femmes, moteur de l’équilibre social et économique, bénéficieront d’un accès protégé à l’éducation, d’une participation renforcée aux décisions, d’une autonomisation par l’inclusion et l’éducation, et d’une législation sévère contre les discriminations et violences basées sur le genre.
L’entrepreneuriat sera encouragé comme solution crédible contre le chômage. L’État investira massivement pour accompagner les jeunes entrepreneurs par un financement national et territorial, mobilisera les collectivités pour soutenir la création d’entreprises et établira une Banque de l’Entrepreneur ivoirien soutenue par des prélèvements sur les commandes publiques et des taxes à l’exportation.
La lutte contre la cherté de la vie et la pauvreté constitue une priorité nationale. Nous promouvrons la transparence des prix, encouragerons la concurrence pour briser les monopoles, instaurerons un système fiscal équitable, développerons l’éducation financière et mènerons une politique de redistribution fondée sur la justice sociale. Les loyers et la pratique du pas-de-porte seront rigoureusement encadrés.
Le développement harmonieux ne peut venir des seuls bureaux d’Abidjan. La décentralisation est la condition d’un développement équitable. Nous mettrons en œuvre un transfert effectif des compétences et des ressources vers les collectivités, créerons une fonction publique territoriale, renforcerons les Cours régionales des comptes, établirons l’Agence nationale de développement et de participation citoyenne et relèverons progressivement le taux de transfert des ressources.
La transition écologique sera au cœur du projet. Nous protégerons les ressources naturelles, promouvrons les énergies renouvelables, lutterons contre le changement climatique et déclarerons une guerre sans ambiguïté à l’orpaillage clandestin. La culture, creuset de l’identité nationale, sera protégée et promue, notamment par la création d’un festival national des cultures ivoiriennes, afin d’en faire un moteur économique et un facteur de cohésion sociale.
La diaspora ivoirienne représente une ressource rare, un vivier de compétences et de talents encore trop peu exploité. Nous lui donnerons une place institutionnelle réelle, en lui réservant deux postes de députés à l’Assemblée nationale et en encadrant juridiquement ses investissements pour renforcer sa contribution à l’innovation et à la compétitivité nationale.
Enfin, face aux défis migratoires et à une proportion significative d’étrangers sur le territoire, nous mettrons en œuvre une politique d’immigration régulée, adaptée à la capacité d’accueil et d’intégration du pays. Nous digitaliserons entièrement l’état civil, différencierons les registres de naissance, réformerons la législation sur la nationalité pour inclure la double nationalité, et créerons une agence nationale d’immigration ainsi qu’une police de l’immigration et des frontières.
Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire n’est pas un slogan. C’est une trajectoire. Aujourd’hui pour nous, demain pour nos enfants. Une nation unie, forte et rassemblée, où l’intégrité et la transparence guident l’action publique, où le travail et le mérite permettent à chacun de s’accomplir. Telle est l’ambition d’ADCI : bâtir, avec courage et loyauté, une société de confiance.